Récap’ de l’amphi d’accueil des L3

Récap’ de l’amphi d’accueil des L3

Cet article est dédié pour celles et ceux qui n’ont pas pu assister à l’amphi d’accueil des L3. Un amphi qui était supposé parler du projet transverse, mais qui a touché bien plus de sujets.

Pour information : le PowerPoint est accessible sur Moodle dans la section Infos Promotion 2022.

Mardi 14 janvier, quelques heures avant les partiels de mathématiques et de réseaux et protocoles pour les L3 Afrique, Mme. Farha et Mme. Bonadies invitaient la promotion en Grand Amphi. Selon l’agenda des L3, cet amphi devait présenter le projet transverse, mais pas que.

L’amphi d’accueil des L3 concernait aussi les changements d’interlocuteurs, les gagnants du Tech Day, du Fablab, de l’application Isicheck, de l’espace Monod, de la licence UPEM, des délégués, de l’engagement étudiant et quelques détails (un programme bien chargé).

Changement d’interlocuteurs

En L3, l’arrivée de nombreuses personnes (Prépas et L3 Afrique notamment) a fait grimper le nombre d’étudiants dans la promo à 308. Deux nouvelles cohortes arrivent : celle des groupes A, B, C et des Bios, et celle des groupes D, E, F et des Inter.

Les interlocuteurs privilégiés sont :

  • La responsable pédagogique de la promo, Luisa Bonadies, au 1er étage du bâtiment A. Son mail est [email protected]
  • Son assistante est Gaetane Boylan, à privilégier pour les mails : [email protected]
  • Les absences s’envoient par mail à [email protected]. Il faut maintenant envoyer la déclaration d’absence excusée signée par le responsable de l’activité par mail. Pour les absences associatives, ou pour un forum, il faut demander l’aval de Mme. Bonadies avant (nouveauté)
  • Helen Kassel, responsable du département des maths et de l’informatique
  • Ziad Hatem, responsable du département de la physique et de l’électronique
  • Jean Soma, responsable du département de la communication
  • Cathy Moran, responsable du département des langues
  • Agnès Behar, responsable du département du management
  • Christophe Mairet est responsable de tout ce qui touche à la scolarité (dossier administratif, scolaire) : [email protected]
  • Isabelle Manchin s’occupe principalement des conventions de stage : [email protected]
  • Laurence Jouitteau s’occupe de valider les missions de stage : [email protected]

Les enseignements par semestre

Voici un récapitulatif des enseignements par catégorie (ces images sont directement tirées du PowerPoint)

Projet transverse : le point principal de l’amphi d’accueil des L3

Le projet transverse des L3 reprend le thème du projet en L2 : « Le numérique au service de la société » . Le sujet et la composition de l’équipe sont censés être rendus avant le soir-même, mais l’équipe pédagogique semble considérer un délai supplémentaire (à confirmer).

Livrables

Parmi les livrables pour le projet transverse L3, il y a :

  • Le Cahier des Charges (Problématique, contexte, enquête, proposition/solution, caractéristiques techniques). Il forme 10% de la note avec le planning prévisionnel.
    Son modèle sera disponible sur Moodle. Il doit faire maximum 5 pages et sera à faire pour le 27 janvier
  • Le Planning Prévisionnel (Étapes clé, répartition des tâches). Il forme 10% de la note avec le Cahier des Charges.
    Le planning académique doit guider les dates, et dans Moodle, un fichier « Cahier de bord » peut aider à s’organiser, à faire un récapitulatif des différentes réunions à faire. Il sera à faire pour le 27 janvier
  • Le Rapport Final (Avec impact environnemental). Il fait 25% de la note
  • Le Prototype (Logiciel ou maquette). Il fait 40% de la note.
  • Une Vidéo de 90s, 25% de la note avec la soutenance
  • La Soutenance de 20min, 25% de la note avec la vidéo

Planning

  • 1ère séance de suivi (de 3h30) : le 27 janvier (avec validation du Cahier des Charges)
  • 2e séance de suivi : le 24 février
  • 3e séance de suivi : le 23 mars
  • 4e séance de suivi : le 20 avril
  • 5e séance de suivi : le 18 mai (avec la soutenance finale et débrief en fin de séance. Le rapport final est à rendre pour la veille de la première soutenance)

Budget

Le budget par projet est de 50€. Il faut fournir la liste d’achats (avec justificatifs et prix) et la valider par le tuteur. Il s’agit de Mme. Kassel en informatique et de M. Khellaf en électronique.

Si le budget dépasse les 50€, il faut en parler au chef de département. Ensuite, si la liste est validée, les tuteurs conseillent des sites où faire ses achats. Enfin, le groupe fait ses achats, remplis la note de frais avec justificatif et doit les envoyer au responsable du département concerné.

Pitch des gagnants du Tech Day pour l’amphi d’accueil des L3

Bannière de la Tech Day

Le slogan du Tech Day, c’est de jeunes projets, promus et prometteurs. Des enseignants chercheurs et des gens de la direction forment le jury de ce concours qui sert à donner de la visibilité aux travaux de chacun et chacune. Les projets gagnants reçoivent un lot. Ils ont pu faire un pitch devant le jury devant les étudiants qui n’avaient pas froid dans les yeux face aux partiels qui arrivaient l’année dernière.

L’équipe gagnante a fait le projet Sclea. C’est une pince qui permet de détecter la maladie de la sclérodermie. Le projet a été repris par le CHU de Bordeaux avec des essais cliniques. Cette année, le même groupe va chercher à suivre le traitement de la fibrose grâce à une pince.

Réserver le Fablab

Le Fablab en construction (Image : Facebook de Fablab Efrei Paris)

Le Fablab (raccourci pour Fabrication Laboratory) est un endroit où l’on réalise ses prototypes grâce à la fabrication numérique. Il regroupe des éléments de mécanique et d’électronique qui sortent du cadre des enseignements. Il est souvent utilisé par des assos (Efrei 3D par exemple), des enseignants ou des étudiants. Ainsi, il est possible de le réserver pour son projet transverse.

Le site qui était jusque-là à l’étage du bâtiment E, va être délocalisé sur la pelouse devant le Grand Amphi (C001). Il propose aux étudiants d’utiliser deux imprimantes 3D, une découpeuse laser, des Arduinos (capteurs et actionneurs) un Raspberry Pi et des composants diverses.

Pour réserver le Fablab (à l’heure de l’écriture de cet article, en bâtiment E), il faut envoyer un mail à [email protected]. Depuis peu, le Fablab a sa propre page Facebook, gérée par l’admin derrière ça.

Carte étudiante, Monod et handicap

Il existe(rait ?) une application Isicheck sur mobile qui permet de télécharger sa carte étudiante sur téléphone. C’est encore en phase de test, mais cette option pourra être utilisée une fois par semestre pour les partiels. Cependant, il faudra demander un laisser-passer avec, dans le bâtiment de scolarité. Néanmoins, aucune application sous ce nom ne semble exister dans le Play Store. À confirmer…

Pour le renouvellement de sa carte étudiante, il faut aussi aller voir la scolarité pour demander une vignette (5min à peine). Pour l’activer, d’après Mme. Blanchin (ou Peggy pour les intimes), située dans la salle de la reprographie (à côté de là où on demande une mission campus), certains se sont dévoués pour prendre toutes les cartes de leur groupe et s’en charger. Il faudra voir, avant lundi prochain, si cette personne se manifeste dans votre groupe respectif, sinon aller voir Peggy directement.

Pour les personnes concernées par un handicap, il faut prendre un rendez-vous avec Mme. Fitoussi : [email protected] ou demander à Mme. Boylan avant de prendre un rendez-vous.

Licence UPEM pour l’amphi d’accueil des L3

Logo de l’UPEM

La deadline pour cette demande est fixée au 15 janvier. C’est un partenariat avec l’Université Marne-la-Vallée sur une licence en informatique (un mail a été envoyé pour ça). Il n’y a aucun examen à passer, juste à envoyer son dossier pour recevoir la licence (à condition de valider les UE sélectionnées par l’université).

Il faut aussi envoyer 170€ en chèque pour l’inscription à l’université. Pour les étudiants boursiers, il faut envoyer la notification du Crous car ce chèque n’est pas à payer dans ce cas. Il faut envoyer l’application à M. Mairet. Le diplôme sera délivré en M1 car il constitue les résultats de la L3, même si vous quittez l’Efrei après.

Délégués, engagement étudiant, Scholar Vox, Happsy Hours et…. Les vacances

Pour la fin de la présentation, quelques petits points abordés. Pour commencer, les élections des délégués auront lieu la semaine du 27 janvier, et la réponse est à rendre avant le 31 janvier. Un délégué participe au jury de fin d’année et gagne 2 points PAVE pour son engagement. Il lui faut un suppléant, et il y en a un pour chaque groupe.

Une nouveauté : l’engagement étudiant. Ce sont les aptitudes à gagner des compétences en dehors de l’école (bénévolat, service civique…). Si vous en faites la demande à Mme. Boylan, vous pouvez recevoir jusqu’à 4 points PAVE en fonction de la mission, de la durée, des objectifs et des compétences. Cependant, ce joker n’est valable qu’un semestre par cycle.

Nous avons un accès pour ScholarVox, une bibliothèque en ligne. « Il y a plein d’ouvrages, n’hésitez pas à aller dessus avec vos identifiants de l’Efrei », nous dit Mme. Farha.

Pour les psychologues intervenants, Happsy Hours aura lieu 4h le jeudi après-midi dorénavant.

Enfin, les vacances d’hiver auront lieu du 17 au 21 février 2020 et les vacances du printemps du 6 au 17 avril (oui, deux semaines)

Plongée dans l’Aki Party 11.1

Plongée dans l’Aki Party 11.1

Le 30 novembre, se déroulait l’Aki Party 11.1 au sein des locaux d’Efrei Paris. Cet évènement est un Halloween tardif pour certains, un noël anticipé pour d’autres… 😉

Se déroulant toute la nuit jusqu’à la première lueur du mois de décembre, l’Aki Party est une occasion de plus de s’amuser avec, tout au long de la nuit, des activités et des jeux, ayant pour thème la culture asiatique et pop. On y retrouve entre autres La Taverne Du Troll et ses jeux de société, Efrei Chefs et son repas :d, Groupe Escape et son Escape Game, et bien évidément, l’Asian qui organise le tout et assure le concours de cosplay 🙂

Répartis dans tout le bâtiment A, le grand amphi et le Student Hub pour le Groupe Escape, une grande partie du campus restait en activité pendant ce week end.

La préparation de l’Aki Party

L’Aki, l’un des plus gros évènements du campus, ne s’est pas préparé en 5 minutes…. Efrei Chefs était là dès 14h soit 6h en avance, par rapport aux participants, pour installer tous leurs outils de cuisine au Crous. Ils ont commencé a préparer le repas et toute cette énorme quantité de nourriture prévue pour l’ensemble des participants et des membres du staff. L’Asian était également là pour préparer le campus et encadrer l’évènement et en faire la promotion, avec même des agents de sécurité et des premiers secours au cas où. Tout un monde monopolisé pour être aux petits soins des participants.

LIRE AUSSI : Venez jouer avec Asian’Efrei à la Japan Expo

Il a aussi fallu s’organiser avec l’Efrei pour avoir accès au campus qui, en temps normal, n’est pas ouvert le samedi, puis prévenir le gardien et les agents d’entretien…. Bref, un joli remue ménage. Groupe Escape et La Taverne Du Troll étaient également là un peu en avance afin d’installer leurs évènements respectifs : monter un Escape Game et sortir tout un tas de jeu de société plus déjantés les uns que les autres.

Organiser cet évènement à demandé beaucoup de temps, d’organisation et de monde. Mais le résultat était là, avec beaucoup de positif à la clé.

Le déroulement de cette nuit blanche

Se promener dans le bâtiment A, passer d’une salle à une autre tout comme si l’on passait d’un monde à un autre, et réussir un temps soit peu à s’enivrer avec suffisamment de festivités pour en oublier son quotidien monotone. Être dans une salle remplie de jeux de société, puis se retrouver au milieu de consoles ou d’une partie de karaoké, tout en ayant des cosplayeurs tout autour de soi, qui pour la plupart participaient également au concours du meilleur cosplay….

On aurait pu être n’importe où ailleurs qu’à l’Efrei. Fidèle au thème, le repas offert aux participants était très orienté nourriture asiatique, avec le choix entre 3 plats, tous constitués de riz et variant les sauces et les agréments.

L’Aki, un événement qui apporte pour tout le monde

Cet évènement est l’occasion de se vendre, de montrer les bons côtés de l’Efrei, de réunir les étudiants entre eux et avec pleins d’autres personnes autour de passions communes, tout au long de cette grande soirée qui pourrait s’apparenter à une grande soirée cohésion. Autant dire que l’école profite tout autant de ces festivités.

Cette soirée est une plus-value pour les assos, que se soit pour les p’tit L1 à la recherche de PAVE ou une occasion pour les autres de se rassembler et de partager la passion de leurs associations…. C’est aussi des souvenirs, des photos, un nouveau record à battre pour le Groupe Escape, de nouveaux talents découverts pour Pandora, de l’expérience pour les nouveaux d’Efrei Chefs qui auront appris à faire du riz et tout plein d’inspiration de cosplay.

En quelques mots, l’Aki Party 11.1 a été et est l’évènement le plus marquant de ce premier semestre à Efrei Paris. Près de 200 personnes étaient présentes, dont une bonne partie étant déjà venue l’année dernière, ce qui prouve que c’est une recette qui gagne. Un moment magique, qui restera encore un long moment gravé dans les pensées des participants 🙂

Inktober à Pen Soul, dernière semaine

Inktober à Pen Soul, dernière semaine

Chaque année, du 1er au 31 octobre, des dessinateurs du monde entier se réunissent virtuellement pour l’Inktober. Leur projet commun est ambitieux : dessiner à l’encre, tous les jours pendant un mois. Les membres de Pen Soul en sont à leur dernière semaine pour ce challenge mondial.

inktober
Inktober 2019

Retrouvez les dessins de la 1ère semaine du challenge à ce lien

Retrouvez les dessins de la 2ème semaine du challenge à ce lien

Retrouvez les dessins de la 3ème semaine du challenge à ce lien

Lancé par l’artiste Jake Parker en 2009, le challenge Inktober consiste à dessiner à l’encre tous les jours en octobre. Des milliers d’artistes suivent, du 1er au 31 octobre, une liste de thèmes proposée sur les réseaux sociaux. La liste officielle d’Inktober 2019 est, elle, en ligne depuis le 2 septembre. Chaque artiste participant au challenge partage sa création accompagnée du hashtag #inktober et peut ainsi gagner en visibilité.

Comme chaque année, les membres de Pen Soul participent à ce challenge d’envergure mondiale. Chaque volontaire peut jouer le jeu selon ses capacités et ainsi partager ses dessins avec les autres. Ils en sont à leur troisième semaine, et c’est souvent vers la fin que le challenge devient compliqué ! Nous sommes partis vous récupérer les créations des artistes.

La liste de thèmes Inktober 2019 officielle

Hors semaine

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« Tread » d’Emma
« Misfit » d’Emma

Inktober jour 22 : « Ghost » ou fantôme

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« Ghost » ou « Prom Night » d’Emma
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« Ghost » de Valerian

Jour 23 : « Ancient« 

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« Ancient » d’Emma

Inktober jour 26 : « Dark » ou sombre

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« Dark » d’Emma

Jour 28 : « Ride » ou chevaucher

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« Ride » d’Emma

Inktober jour 29 : « Injured » ou blessé

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Jour 30 : « Catch » ou rattraper

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Merci énormément aux membres de Pen Soul d’avoir partagé leur challenge avec ReName. Retrouvez bien sûr leurs autres dessins sur les réseaux sociaux de Pen Soul !

Waël, piégé lors des inondations à Stoke-on-Trent

Waël, piégé lors des inondations à Stoke-on-Trent

STOKE-ON-TRENT – Ce samedi 26 octobre, les efreiens en immersion en Angleterre ont dû évacuer leur résidence. En cause ? Une rivière proche du bâtiment a débordé et a engendré une inondation dans le campus de la Staffordshire University. Waël, dans sa chambre lors de l’incident, n’a pas pu être réveillé. Il nous explique son cas.

Dans la matinée du 26 octobre, Waël se rend compte que ses colocataires ne sont plus dans leurs chambres. Une pluie datant de deux jours a fait déborder une rivière qui se trouvait près de la résidence. Après deux mois d’immersion, les L3 partis en Angleterre se retrouvent face à une inondation de la ville de Stoke-on-Trent.

Les étudiants résidant dans le bâtiment Aynsley ont été réveillés en urgence à 10h pour partir dans la boîte de nuit de l’université. En revanche, pour Waël, c’est une autre histoire.

« C’est un peu plus compliqué pour mon cas. En fait, je suis un étudiant sourd et je porte des implants auditifs pour entendre. Mais je ne les utilise pas quand je dors. Alors oui en effet, quand des membres du Reslife [Les personnes en charge de la résidence, ndlr] ont ordonné à quelques étudiants de partir, tout le monde a commencé à réveiller les autres, un par un, en tapant à la porte. »

Waël

« Je n’ai pas pu entendre toquer, pourtant ils tapaient comme des ouf »

En ce matin de début de weekend, Waël ne portait pas ses implants cochléaires sur lui pour mieux dormir. De ce fait, il n’a pas pu être réveillé ni par les personnes en charge de la résidence, ni par son téléphone. C’est quand il se réveille qu’il va sur les réseaux sociaux.

J’ai trouvé deux appels manqués de mon ami, mais je ne comprenais pas. Il a fallu une story Snapchat d’un gars de mon appart pour comprendre qu’ils ont été évacués. […] C’était vers 11h30 que j’ai vu la story. Je suis sorti environ 1 heure après les autres

Waël
Waël, une fois dehors, constate l'ampleur des dégâts
Waël, une fois à l’extérieur, constate l’ampleur des dégâts

À LIRE AUSSI : Immersion en Angleterre, Inondations au pied de la Résidence

Les chambres en Angleterre étant divisées par paliers, ses colocataires ont ainsi pu partir avant lui. Seulement, sa chambre étant fermée, Waël n’a pu réagir qu’après coup. Il dit avoir énormément paniqué, a pris quelques affaires puis il est parti en urgence. Dehors, le niveau de l’eau s’approchait des 20cm, soit un peu plus haut que la cheville.

Heureusement, un membre du Reslife m’a croisé, il m’a posé une question. Mais je me stressais tellement que je n’arrivais plus à parler. Il m’a conseillé un chemin moins inondé. Je m’en suis sorti finalement.

Waël

Un arrière-goût amer pour Waël

Après avoir rejoint ses colocataires, l’un d’entre eux aurait prévenu un gestionnaire de la résidence que Waël n’entendrait pas les coups. Malgré tout, les résidents de l’étage ont été évacués vers un lieu sécurisé.

Il est vrai que personne n’est fautif des inondations, bien qu’[une personne dans] un article rapporte que cela est déjà arrivé trois fois de suite, mais que l’université n’a rien fait. Très honnêtement, je suis perdu, même avec du recul

Waël
L’inondation en face de la résidence

Le fait qu’un membre de Reslife, les personnes gérant la résidence, n’ait pas réagi lors du signalement de son handicap lui a déplu. Selon ses camarades, ceux-ci ont vérifié si les chambres étaient bien vacantes. Bien que tout le monde ait pu s’en sortir, Waël ne comprend pas cette réaction.

Je veux être évacué AVEC mes amis et non seul, comme je me suis retrouvé. C’est une question d’égalité que je demande, rien de plus. […] Un manager du ResLife a même dit, en personne, à une étudiante de l’Efrei que les étudiants français ne sont pas prioritaires.

Waël

Des solutions pour pallier ce problème

Après en avoir discuté avec des amis, un compromis pourrait être fait. Un de ses colocataires pourrait simplement posséder un double de la clé de sa chambre. Cette demande est en cours et pourrait être utile si quelque chose de similaire se produit. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois qu’une situation d’évacuation est advenue depuis leur arrivée.

Une semaine avant les inondations, l’alarme d’incendie s’est déclenchée durant une nuit à trois heures du matin. Étant une heure inhabituelle pour une alarme, les étudiants ont pris ce signal au sérieux et ont très vite quitté leurs chambres. Heureusement que j’étais sur Londres durant cette nuit. […] [Il] s’agi[ssait] d’un test, selon le ResLife.

Waël

En guise de dédommagement, les efreiens en immersion ont reçu une compensation de £50. Ceux-ci ont perdu des aliments dans leur frigidaires, car l’électricité a été coupée lors de l’évacuation. Une indemnisation qui, nous l’espérons, pourra pallier la mésaventure qu’a vécue Waël.

IMMERSION ANGLETERRE : Inondations au pied de la résidence

IMMERSION ANGLETERRE : Inondations au pied de la résidence

STOKE-ON-TRENT – Samedi 26 octobre, les L3 en immersion en Angleterre ont dû évacuer leur résidence. Une pluie diluvienne a engendré des inondations dans l’université de Staffordshire. Certaines chambres ont subi des dommages.

Il est 10h ce samedi 26 octobre quand les étudiants en immersion en Angleterre apprennent que des pluies ont fait déborder une rivière à proximité. Les personnes en charge de la résidence demandent aux résidents de sortir au plus vite et d’emporter leurs « affaires essentielles ».

Des dizaines de personnes ont été évacuées dans le Leek Road Venue (LRV), une boîte de nuit de l’université. Selon nos confrères de Stoke-on-Trent Live, le bâtiment Aynsley, où résident les efreiens en immersion, a été touché par les eaux. « C’est la troisième année consécutive que cela arrive », note une personne qui s’est confiée au journal local.

Les lits où certains étudiants ont dû dormir. Photo : Stoke-on-Trent Live

Une prise en charge rudimentaire après les inondations

Une fois les étudiants arrivés dans le bâtiment de confinement, les personnes en charge de la résidence réalisent qu’ils ne possèdent pas de liste des efreiens en immersion. « Ils nous ont demandé de tout écrire à la main sur une feuille blanche : nom, prénom, identifiant et numéro de chambre », nous indique Amélie (prénom modifié), une étudiante sur place.

Ils reçoivent peu après une information, comme quoi ils n’ont plus accès à leurs chambres jusqu’à nouvel ordre. À 20h, ils reçoivent un mail disant que les résidents du bâtiment Aynsley devront attendre le lendemain avant de rentrer. D’après eux, une canalisation de la résidence a explosé, donc l’électricité a dû être coupée.

Au final on a dû passer la nuit sur des lits de camps dans la boîte de nuit, sans douche, sans vêtements propres, sans brosse à dent et dans le froid vu qu’il n’y avait pas de chauffage. Ils nous même dit qu’ils nous donneraient le dîner gratuitement, mais il n’y en a jamais eu. Juste du thé et du café.

Amélie
Les inondations à Stoke-on-Trent

Un retour à la normale plutôt difficile

Une fois l’accès à la résidence autorisé, les étudiants constatent que leurs appartements n’ont pas été touchés. L’électricité et l’eau sont néanmoins dans un piteux état. « On a dû jeter toute la nourriture de nos frigos, canalisations explosées, il y a des problèmes d’électricité au deuxième étage, la lumière ne fonctionne pas… », nous confie Amélie.

La résidence a précisé aux étudiants qu’ils pourront être compensés pour la nourriture, et que leurs cours vont être déplacés. Ils vont recevoir une compensation d’un montant de 50 livres par étudiant

Les étudiants en Angleterre n’en sont pas à leur premier déboire. Le 25 septembre dernier, un étudiant armé d’un couteau s’était infiltré dans la résidence. Cette personne n’a pas été retrouvée. De plus, une fille, ne résidant plus dans l’école, est entrée par effraction dans des chambres.

Passer le SWIM en école de langue

Passer le SWIM en école de langue

Ah le SWIM ! Certains peuvent le voir comme une perte de temps voire une corvée, mais d’autres comme une chance de s’épanouir davantage en territoire étranger.

C’est quoi le SWIM ? Ça se mange ?

Pour ceux qui auraient séché les amphis de présentation, ou qui auraient passé l’heure à jouer sur leurs ordinateurs, je vais vous faire un bref rappel.

Le SWIM est un séjour obligatoire de minimum 1 mois à réaliser à l’étranger. Il est possible de le faire soit en intégrant une école de langue (une bonne manière de progresser pour ceux qui auraient des lacunes dans une langue), effectuer l’un de ses stages à l’étranger, faire un échange académique ou un double diplôme dans l’une des universités partenaires de l’EFREI. Il est possible aussi de le compenser en ayant validé un certain nombre de semestres avec un module de LV2 autre que l’anglais renforcé.

Pourquoi une école de langue ?

Pour ma part, j’ai choisi d’effectuer le mien dans une école de langue avec l’organisme EF School. Il s’agit d’une organisation proposant des séjours linguistiques dans plein de pays différents. Le séjour peut aller de 2 semaines à 1 an d’immersion. Si vous souhaitez en savoir plus dessus, je vous invite à consulter leur site internet.

Après, si l’école de langue vous intéresse, vous n’êtes pas obligés de privilégier celle-ci, il en existe d’autres, dont certaines étant un peu plus abordables.

Mais globalement pourquoi ai-je choisi cette option pour le SWIM ?

Déjà parce que pendant mes vacances d’été qui avaient séparées ma L3 et M1, je n’ai pas réussi à trouver de job étudiant, après maintes et maintes recherches pendant plusieurs mois. J’avais besoin de m’occuper l’esprit.

De plus, j’avais encore un niveau assez faible en anglais, et j’avais besoin de monter en compétence assez rapidement. Le choix de l’école de langues s’est immédiatement imposé dans ma tête. Même si je dois avouer que ça me terrifiait un peu de partir seule dans un pays étranger, sans amis français à mes côtés.

Cette décision pourrait être vue comme une solution de dernier recours, sauf que pour ma part je ne l’ai pas perçue ainsi. Au contraire, ça me plaisait tout de même l’idée de partir quelques semaines ailleurs pour me libérer l’esprit, et voyager un peu. Personne ne m’a forcé à faire ce choix, j’étais durant tout le processus maîtresse de mes choix !

Un peu plus de détails…

La famille d’accueil

Pour en venir au cœur même de cet article, j’ai globalement gardé un très bon souvenir de cette expérience qui fut très instructive. La première chose que je voudrais souligner, c’est qu’on avait soit la possibilité d’être placé en famille d’accueil avec un autre étudiant mais d’une nationalité différente de la nôtre, soit d’être hébergé dans l’une des résidences de l’organisme.

Pour ma part, j’ai privilégié la famille d’accueil déjà pour parler français le moins souvent possible, mais aussi pour des raisons de goûts moins importants. J’ai donc vécu pendant quatre semaines avec une femme d’une quarantaine d’années célibataire (qui adore les chats) et une étudiante coréenne.

Le début des cours

J’ai choisi le forfait de cours intensif. Pour vous donner une idée, j’avais globalement ce schéma d’emploi du temps : Lundi, Mercredi, Jeudi cours de 9h à 13h et de 14h à 17h, mardi de 9h à 12h et vendredi de 14h à 17h.

On peut dire que j’avais des journées chargées, en plus de certains samedis que je passais en ville avec certains étudiants non-français.

Mais avant de passer aux cours, sachez qu’avant de vous rendre dans la ville que vous avez choisie pour votre séjour linguistique, vous devrez remplir un questionnaire (compréhension orale et écrite) chez vous, devant votre ordinateur. Vous vous en doutez, il va servir à quelque chose derrière. En fait, il va permettre aux organisateurs de vous placer dans le bon groupe de niveau allant de A1 à C1.

C’est parti pour l’aventure !

Concernant les cours, chaque niveau de langue avait un module d’anglais général, centré sur un thème qui changeait de semaine en semaine. Par exemple la première semaine, on a eu tout ce qui était restauration et nourriture.

À côté de cela, on devait choisir entre 2 et 4 modules supplémentaires. Pour ma part, j’avais choisi une matière centrée sur la culture anglaise, qui se présentait sous la forme de conférence autour d’un sujet (l’histoire du film d’horreur, les lieux à visiter dans le coin etc…). Sachant que celui-ci se déroulait une fois par semaine. Je trouve que c’était dommage, car c’était un module vraiment très intéressant et dynamique. En plus, l’intervenant n’était pas le même d’un sujet à un autre.

À côté de cela, j’avais deux modules moins intéressants. Inutile d’ailleurs que je vous explique ce que c’était, l’intitulé parle de lui-même : Grammaire et vocabulaire, compréhension et expression orale intensives.

En plus de tout cela, on avait des plages horaires durant lesquelles on faisait des exercices dans des labs informatiques (compréhension et expression orale, expression et compréhension écrite, exercices de prononciation).

Mon bilan final sur la SWIM

Qu’est-ce que je retiens de cette expérience ? Déjà j’ai pu faire de belles rencontres internationales, avec lesquelles j’ai gardé contact. J’ai pu aussi m’améliorer rapidement en anglais. Même si pendant un mois j’ai suivi des cours, je n’ai pas vraiment eu l’impression d’être dans une attitude scolaire. C’était comme si j’étais en colonie de vacances.

L’ambiance globale était vraiment bonne, les professeurs étaient sympas, attentifs et très pédagogues.

Concernant ma famille d’accueil, elle a été à l’écoute et sympa. Je garde aussi un très bon souvenir des repas que nous partagions à trois, mais aussi sa cuisine qui était vraiment très bonne. Ma préférence va au petit déjeuner typique british.

Par contre, je suis restée durant les quatre semaines uniquement sur Brighton et sa banlieue, même si on avait la possibilité via l’organisme d’aller dans d’autres villes du genre : Oxford, Londres, Cambridge. Mais personnellement, j’ai préféré rester sur Brighton pour faire quelques sorties en centre-ville avec des amis, ou profiter du calme de la maison en compagnie des deux chats de la famille.

Au final, pour ma part ce fut une expérience très enrichissante d’un point de vie humain mais aussi intellectuel.