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Rencontre avec une colleuse féministe

Rencontre avec une colleuse féministe

Vous les avez vus dans les rues de Paris, sur les murs des allées et des tunnels, sur les façades des bâtiments haussmanniens ou sur celles d’HLM croulants. “On te croit”, des mots forts adressés aux femmes victimes de violences sexuelles, physiques et morales, collés avec de simples lettres tracées en noir sur des feuilles A4. Des mots simples qui ont fait le tour du monde : sur Instagram, dans les médias, le mouvement des colleuses se répand partout, à travers la France et le monde.

Nous avons eu l’occasion de rencontrer l’une d’entre elles, que nous appellerons Elisa, afin de mieux comprendre l’origine du mouvement, le déroulement de ces actions, et la vie du mouvement au cours des dernières années. 

Les colleuses, qui sont-elles ? En quoi consiste le mouvement et surtout, à quoi ces messages servent?

Alors le groupe de colleuses a il me semble été commencé à la base dans une salle de classe d’une fac parisienne. C’était il y a bientôt un an et demi, le mouvement #metoo était encore en plein essor et surtout, les filles de Nous Toutes avaient fait beaucoup de bruit en publiant au fur et à mesure de l’année le nombre de femmes ayant subi un féminicide au cours de l’année. C’étaient des chiffres je pense choquants pour tous, et ça a vraiment mis de la lumière sur le sujet. Du coup, un groupe de copines étudiantes a commencé à témoigner sur les murs, et depuis bah… on en est là, avec des colleuses partout dans le monde.

Les colleuses préparent leur colle

Quand et pourquoi as-tu commencé à coller ?

J’ai commencé il y a exactement un an. J’avais d’abord découvert le travail des colleuses comme tout le monde, dans la rue. Puis, prise de curiosité, je les ai retrouvées sur Instagram. À l’époque, seul le compte de Paris était vraiment actif. Je leur ai envoyé un message, et de là le processus s’est mis en place et je me suis retrouvée en contact avec d’autres colleuses de mon secteur. En parallèle, je me rappelle de ces mois comme d’une période étrange : à chaque soirée que je faisais, je rencontrais une nana qui collait déjà, ou que ce sujet intéressait. Je pense qu’on se rendait toutes un peu compte que nous étions tous affectés par les violences faites aux femmes, que ce soit directement et indirectement, et la parole s’est un peu déliée dans nos groupes d’amis. Puis, un peu rassurée et encouragée par mon cercle, j’ai commencé à coller parce que j’avais ma propre histoire à raconter, d’abord, puis parce que je me suis rendue compte que nous vivions toutes dans le silence et que ce n’était plus acceptable.

Comment se passe une séance de collage ?

Tout d’abord, l’étape la plus chiante : la préparation. Après avoir choisi les slogans à coller, on peint sur des feuilles A4 chaque lettre du slogan, et là vient la partie fun : arriver à toutes les faire sécher dans nos petits appart ! Alors là nos chambres d’étudiants se transforment en véritables labos, et on trouve toutes des solutions : il y a un grand esprit de solidarité et de sororité entre les collègues, du coup on se retrouve parfois chez l’une d’entre nous qui a un jardin ou une maison pour accrocher tout ça. Ensuite on se retrouve à la tombée de la nuit, par groupe de 2 ou 3 par souci de sécurité et de discrétion, on mixe la colle de papier peint dans les arrivées d’eau du métro, et on est parti. On essaye d’aller vite surtout, et de faire attention à notre sécurité avant tout.

Quels ont été des moments mémorables que tu as vécus en collant ?

Les moments forts sont toujours quand des personnes viennent nous voir pour nous souhaiter du courage ou nous soutenir dans ce qu’on fait. Sortir coller c’est assez éprouvant, on prend beaucoup de risques car il s’agit d’une action foncièrement illégale, en plus de ça on parle de sujets qui nous touchent beaucoup, donc voir que ce qu’on fait est utile réchauffe toujours le cœur.

Les colleuses préparent un collage sur un mur

Il m’est arrivé plus d’une fois que des femmes passantes s’effondrent en larmes dans nos bras. C’est toujours un moment touchant, et encourageant surtout.

La désobéissance civile reste une activité illégale, et ainsi j’imagine que vous avez dû avoir des rencontres négatives par moments. Peux-tu nous en parler un peu ?

En ce qui concerne mes expériences uniquement, il arrive souvent que nous nous fassions contrôler ou rappeler à l’ordre par la police, mais en général il y a une tolérance certaine pour notre taff et ils nous demandent juste poliment d’arrêter par souci de procédure. 

Par contre, il arrive presque à chaque fois qu’on se fasse agresser ou harceler dans la rue par des passants. 

Un événement qui m’avait beaucoup marqué a eu lieu une nuit de février, où nous collions en hommage à une victime de féminicide, assassinée par son mari l’année précédente, suite à la demande de son fils. Nous y passions beaucoup de temps, plus que d’habitude, et du coup au bout d’une dizaine de minutes, un groupe d’hommes est arrivé en voiture en nous lançant des pierres dessus. Nous avons fui, mais ils nous ont suivi en nous hurlant après avec des insultes sexistes, sur plusieurs centaines mètres. 

Les colleuses postent un hommage à la suite d’un énième féminicide

Ça énerve beaucoup ce qu’on fait, mais j’aime penser que c’est bien pour ça que notre travail est utile. Les agresseurs du quotidien se trouvent confrontés à leur propre comportement, dénoncés dans la rue, et nos collages les forcent tous les jours à se remettre en question. Forcément que la sensation de culpabilité énerve.

Aujourd’hui, as-tu toujours autant la motivation pour coller ? 

Toujours ! Surtout pendant le confinement, les violences sur les femmes se multiplient. Elles se retrouvent confinées avec leur conjoint ou membre de famille violent, et c’est d’autant plus difficile d’échapper à la situation. C’est plus que jamais le moment d’en parler un maximum.

 

Avec le confinement, que devient le mouvement des colleuses ? Vous êtes toujours actives ?

Oui, évidemment on ne peut plus coller dans la rue, mais on continue d’être actives sur les réseaux. Un groupe de colleuses a aussi lancé la plateforme https://collages-feminicides-inter.net/ , qui permet de continuer notre activité en ligne malgré tout. Puis dès qu’on peut ressortir en sécurité, on reprend en respectant les normes en vigueur ! 

Le site collages-feminicides-inter.net permet de créer ses propres collages

Aujourd’hui, après un an de collage, pensez-vous que votre travail est utile ? 

Notre travail est utile, et on continuera tant que nécessaire. On est un peu la grande sœur de toutes ces femmes, on leur répète qu’on les croit, qu’on les soutient, qu’on est là pour les aider à se reconstruire ou à fuir des situations dangereuses. Mais on est aussi la mère en colère, qui prévient et dénonce les hommes qui font du mal à nos filles en toute impunité, et nous espérons surtout que nous contribuons en continu à la libération de la parole à ce sujet.

En cette fin de rencontre, Élisa a quand même tenu à préciser que l’activité des colleuses reste illégale et que de telles actions ne peuvent être menées sans en avoir conscience et sans savoir les risques pénaux comme physiques encourues avec cette activité. Nous, Kanon, louons les colleuses pour leur courage et engagement, et espérons à notre échelle, chers lecteurs, que leur message fera écho également auprès de vous et de vos proches. 

Aujourd’hui, 74 féminicides ont eu lieu depuis le début de l’année 2020. Nous honorons la mémoire de chacune d’entre elles.

Léa Buendé, responsable du pôle Femmes de Kanon

Comment les méchants s’y prennent pour hacker des comptes de réseaux sociaux ?

Comment les méchants s’y prennent pour hacker des comptes de réseaux sociaux ?

Ce n’est pas LA technique ultime pour hacker un compte, mais je vous présente comment JE m’y prendrais pour prendre le contrôle d’un compte. Dans ce tuto, je prendrais comme exemple un compte Twitter.

Cette technique nous est présentée par Nicolas Montero-Fraysse, promo 2024. Le but de ce tutoriel n’est bien entendu pas de vous apprendre à hacker un compte, mais bien de vous en PROTÉGER. Cette technique marche pour tous les comptes de réseaux sociaux, allant de Twitter à Instagram. Assez blablaté, on passe au tuto !

Mot de passe oublié ? Mot de passe hacké !

Premièrement, nous allons récupérer une adresse mail partielle avec l’aide d’une technique toute simple que j’ai nommée « Mot de Passe oublié« . Rendez-vous sur la page de connexion de Twitter (https://twitter.com/login) et appuyez sur « Forgot password ? »

L’interface d’oubli du mot de passe sur Twitter © Nicolas MF

Vous allez vous retrouver sur une page vous demandant d’entrer un email, téléphone ou nom d’utilisateur. Entrez le nom d’utilisateur du compte, et je vous laisse regarder les photos ci-jointes. (Les infos du mail/tel sont fausses, ne cherchez pas à les réutiliser)

Donc là, nous avons réussi à récupérer une adresse mail partielle et il faut maintenant deviner ce qu’il y a derrière les ‘*’ Au lieu de jouer au mentaliste, nous allons chercher l’info sur le net. En effet, il existe sur internet des fichiers texte appelés « combolists« .

Retrouver un mot de passe facilement sur Google

Ces fichiers contiennent du texte sous la forme mail:password. Cette combinaison est récupérée sur des sites non sécurisés qui se sont faits hacker. Voyez-vous où je veux en venir ?

Il existe des millions de « combolists« , mais imaginons que nous en téléchargeons une contenant le mail que nous cherchons (mo******@h******.***). Il suffirait de rechercher le mail partiel pour avoir le mail en entier, et même un mot de passe !

Mais ces fichiers peuvent contenir des millions de combinaisons, les chercher à la main serait bien trop difficile. C’est pour ça que j’ai écrit un mini script (en python, oui j’aime python chut) qui va nous permettre de rechercher une adresse mail à l’aide d’une information partielle, grâce aux expressions régulières.

Exécution du script Python sur une machine sous Linux Mint © Nicolas MF

Ici, nous avons deux possibilités. Après une recherche rapide, nous trouvons que « hanmail » est coréen. Hors, le compte que j’essaie de hacker est français. Donc le premier match est le plus probable. mo******@h******.*** devient monemail@hotmail.com

Nous avons même un mot de passe ! Je n’ai plus qu’à espérer que cette personne utilise le même mot de passe partout. Je teste donc ce mot de passe sur Twitter et… bingo ! I’m in.

Mais si le mot de passe ne marche pas, qu’est-ce que je peux faire ?

1. Chercher dans d’autre combolists (avec l’option recherche « ctrl+f »)
2. Chercher sur des sites du style https://haveibeenpwned.com (et payer pour avoir le mot de passe)

La prévention pour éviter le pire

Comme vous avez pu le voir, cette technique ne marche pas avec tous les comptes pour deux raisons :

1. Si la personne n’a pas lié son adresse mail à son compte.
2. Si la personne n’utilise pas le même mot de passe partout.

Morale de cette histoire : n’utilisez JAMAIS le même mot de passe pour tous vos sites. Vous avez pu voir qu’il est très facile pour n’importe-qui de trouver vos mots de passe (même gratuitement).

Je le répète, la technique vue ici est UNE technique parmi tant d’autres. Il est important de prendre conscience que vos mots de passe sont plus en sécurité s’ils sont différents en fonction des sites. Pour cela, il existe d’innombrables outils, à commencer par KeePass.

Communiqué des présidents de ReName et des Plumes sur Confin’Épreuves

Communiqué des présidents de ReName et des Plumes sur Confin’Épreuves

Louis Petit, président de ReName et Léa Buendé, présidente de Les Plumes, se sont associés pour écrire un communiqué concernant le confinement, le bien-être et pour présenter un projet commun : Confin’Épreuves

Le 17 novembre 2019, le coronavirus, apparaît dans la région de Wuhan, en Chine. Malgré un nombre important de mesures, de rapatriements et un confinement rapide de la région, la Chine ne parvint pas à contenir son virus à l’intérieur de son territoire, et commença à contaminer d’autres pays dès le début de l’année 2020. Le premier pays à être touché après la Chine est la Thaïlande, puis ce fut le Japon. De contagions en contagions, tous les pays du monde commencèrent à être touchés. Le 24 janvier 2020, la France annonça ses premiers cas de contaminés. Et c’est 3 mois plus tard, le 16 mars 2020, ce qu’une minorité d’entre nous envisageait, arriva. Notre président de la République, Emmanuel Macron, s’exprima auprès des français, et annonça un début de confinement le lendemain le 17 mars à midi. Les Français ont donc disposé de moins de 24 heures pour se préparer au premier confinement de l’histoire de la nation française.

Malgré ces mesures radicales et inédites, certains d’entre nous avons pu nous préparer, choisir notre lieu de confinement, retourner auprès de nos proches. Malheureusement, cela n’a pas été le cas pour tout le monde. En effet, certains d’entre vous êtes restés bloqués loin de chez vous, seuls, sans possibilité de rejoindre vos familles et de prendre soin d’eux.

Nous pensons notamment à la situation critique à laquelle ont été soumis les étudiants de L3 NEW, en plein semestre à l’étranger pendant l’évolution de la maladie et des prises de mesures drastiques. Mais, qui, grâce à l’investissement des services internationaux de l’EFREI, ont tous pu rejoindre leurs proches s’ils le souhaitaient. Nous pensons également aux étudiants restés bloqués dans leurs résidences étudiantes, à Villejuif, dans des logements non conçus pour un confinement sur une durée indéterminée. Enfin, nous accordons notre attention aux L3 Afrique, qui sont restés bloqués en France, à des milliers de kilomètres de leurs familles. Nous, équipes de ReName et des Plumes, souhaitons vous encourager, vous soutenir dans cette période si difficile, inédite, et surtout, nous vous encourageons enfermés chez vous à ne pas craquer !

C’est pourquoi, Les Plumes et ReName souhaitons vous accompagner sur cette période, avec ce que nous pouvons vous offrir.

Pour cela, nous nous engageons à poster à partir de jeudi, tous les matins, sur nos stories Facebook et Instagram, un défi, que VOUS, étudiants, pourrez réaliser, et nous l’envoyer. Nous posterons les défis le plus réussis, les plus originaux, et qui respectent le plus les consignes !

Enfin, pour ceux qui ne souhaitent pas réaliser ces défis, nous avons ensemble réfléchi à une liste d’activités à faire chez vous, avec le moins d’équipement possible, pour vaincre l’ennui et l’isolement, mais également produire des choses dont vous pourrez être fiers par la suite ! Le confinement, n’est pas qu’une période sombre dont il faut se morfondre, le confinement c’est également une période durant laquelle vous avez le temps de réaliser, de créer, d’apprendre. Le confinement vous fait découvrir tout ce que vous repoussez à demain à cause du monde si actif en temps normal, le confinement vous fait découvrir tout ce dont vous êtes capables que ce soit intellectuellement ou mentalement.

S’essayer aux travaux manuels

Le confinement est le moment parfait pour se retrouver avec le papi ou mamie casanière en nous, et apprendre au passage une nouvelle activité à pratiquer avec ce qui se trouve déjà dans un coin de notre grenier. Alors aux aiguilles ! Le tricot, le crochet, la couture ou la broderie, ce n’est pas bien compliqué, et une fois qu’on s’y met, c’est difficile de s’arrêter (je vous l’assure). La plateforme la plus pratique pour apprendre est, bien évidemment, notre bien-aimée (surtout en ce moment)… YouTube ! Mais il n’y a pas que cela ! La peinture, le dessin, ou le modélisme peuvent être des activités très divertissantes également.

S’essayer à de nouveaux instruments de musique

Vous avez une guitare, un piano ou une flûte qui prend la poussière dans un coin de votre chambre ? Commencez à pratiquer cet instrument dès maintenant ! A raison d’une petite heure par jour, d’ici le 11 mai vous aurez de quoi rejoindre Le Live à la rentrée prochaine. Profitez-en pour vous améliorer !

Augmenter votre skill sur cs:go ! 😉

Quoi de mieux que le confinement pour devenir le pro du headshot sur les RPG, des retournés acrobatiques sur FIFA… ou PES (Oui, on ne privilégie aucun des deux, pas de favoritisme) ! Voire même devenir le pro du drift sur Forza. Oui ! Oui ! Nous vous conseillons également de jouer aux jeux vidéo, modérément ! Le jeu en ligne vous permettra de garder un lien social, ce qui fera toujours du bien au moral.

Rester en contact avec vos proches (apéro/cam par exemple)

Nos amis et notre famille nous manquent, à nous tous. Mais heureusement, il y a de nombreux moyens de rester en contact avec eux tous les jours, tout en s’occupant ensemble pour tuer l’ennui ! Il existe de nombreuses applications (Teams, Discord, Skype, Houseparty,…) qui vous permettent de rester en contact facilement avec tous vos proches. Mais c’est aussi l’occasion de découvrir tous les jeux en ligne dont on n’avait jamais vu l’intérêt avant, comme Scribble, ou les jeux sur la plateforme boardgamearena.com, par exemple, qui sont vraiment amusants à jouer entre potes !

Apprendre à coder (ou se perfectionner)

Il y a un langage que vous avez toujours voulu maîtriser ? Un projet dans vos brouillons qui n’a jamais abouti ? C’est le moment de s’y attaquer ! Le confinement est la période idéale pour élargir votre panel de compétences et fournir votre CV.

Les conseils de la rédac : Parcourez un peu toutes les offres comprises dans le GitHub Student Pack ! Vous serez surpris d’apprendre tout ce dont vous pouvez bénéficier 😉

Apprendre à cuisiner

Gâteaux, beignets, ravioli maison, il y a plein de recette de cuistots qui ne sont pas chères, avec un minimum de difficulté pour un maximum de plaisir.

C’est le moment de se lancer ! Marmiton est votre meilleur ami pour trouver des recettes originales à réaliser : mais videz votre frigo avant de sortir faire les courses !

Pratiquer du Yoga

En ces périodes de stress intense, il est primordial de pouvoir prendre du temps pour soi. Et le yoga est l’activité qui permet de prendre soin de soi, tout en se déstressant dans un environnement calme. Coupez la télé ! Éteignez la musique ! Couper Codeblocks ! Et fermez vos yeux pendant une petite heure pour vous recentrer sur vous-même.

Cependant, nous sommes conscients qu’une autre partie d’entre vous, malgré la préparation au confinement, et le confinement lui-même, avez vécu ou vivez une épreuve encore plus difficile que l’isolement chez soi. En effet, il se peut que certains d’entre vous êtes tombés malades, ou avez des proches, qui le sont. Si certains d’entre vous êtes tombés malades, et si vous êtes maintenant guéris, il se peut que certains d’entre vous soient toujours en convalescence, isolés chez eux. Et nous espérons que tout ira mieux pour vous, que vous pourrez vous soigner dans un environnement calme.

De plus, qui dit pandémie, dit drames… et c’est ce qui a pu arriver à certains d’entre vous. La perte d’un proche est l’une des choses les plus dures qu’un être vivant peut être amené à vivre. Et c’est pour cela que l’équipe de ReName et Des Plumes, et l’EFREI dans sa globalité, souhaitons vous exprimer nos plus sincères condoléances dans cette épreuve si difficile.

Le confinement est une période longue et rude, dont l’isolement, la solitude, la peur et la tristesse sont les sentiments les plus présents dans les esprits. Mais c’est aussi une période qui peut faire ressortir le meilleur à l’intérieur de nous. C’est le moment de montrer une solidarité entre étudiants comme jamais auparavant : veillons sur les uns sur les autres, faisons preuve de soutien auprès des personnes les plus touchées par la pandémie, et surtout, ne baissons pas les bras face aux semaines à venir.

Nous avons vécu ensemble, avec les WEI, campagnes BDE et événements sur le campus, des moments forts en émotions et inoubliables ensemble, et nous partageons entre étudiants de l’EFREI un lien qui ne cessera d’exister, peu importe le nombre de kilomètres qui nous sépare.

Alors, positivons ce confinement, vainquons ce virus, restons soudés, la tête haute, et patientons, chez nous, mais dans le cœur de nos proches. Quant à nous, ReName et Les Plumes, nous avons vraiment hâte de vous retrouver tous après ces événements historiques qui nous changeront à jamais.

#Efreitogether

Nous souhaitons remercier Timothé Chauvet, Loïc Tréhin, Waël Benabadji, Eva Chambaron, Owen Burgaud et Raphaël Ivernel pour leur aide et leur implication pour la rédaction de ce communiqué.