Inktober à Pen Soul, semaine 3

Inktober à Pen Soul, semaine 3

Chaque année, du 1er au 31 octobre, des dessinateurs du monde entier se réunissent virtuellement pour l’Inktober. Leur projet commun est ambitieux : dessiner à l’encre, tous les jours pendant un mois. Pen Soul, l’asso de dessin, participe ainsi à ce challenge de grande envergure pour sa troisième semaine.

Inktober 2019

Retrouvez les dessins de la 1ère semaine du challenge à ce lien

Retrouvez les dessins de la 2ème semaine du challenge à ce lien

Lancé par l’artiste Jake Parker en 2009, le challenge Inktober consiste à dessiner à l’encre tous les jours en octobre. Des milliers d’artistes suivent, du 1er au 31 octobre, une liste de thèmes proposée sur les réseaux sociaux. La liste officielle d’Inktober 2019 est, elle, en ligne depuis le 2 septembre. Chaque artiste participant au challenge partage sa création accompagnée du hashtag #inktober et peut ainsi gagner en visibilité.

Comme chaque année, les membres de Pen Soul participent à ce challenge d’envergure mondiale. Chaque volontaire peut jouer le jeu selon ses capacités et ainsi partager ses dessins avec les autres. Ils en sont à leur troisième semaine, et c’est souvent vers la fin que le challenge devient compliqué ! Nous sommes partis vous récupérer les créations des artistes.

La liste de thèmes Inktober 2019 officielle

Inktober jour 15 : « Legend » ou légende

« Legend » par Matthieu, ou  » Mon crayon à fait de la D au bout d’un moment »
« Legend » d’Amine
« Legend » d’Emma
« Legend » d’Alexandre
« Legend » de Kévin

Jour 16 : « Wild » ou sauvage

« Wild » de Valerian
« Wild » d’Ikrame, alias KAM.I
« Wild » d’Emma

Jour 17 : « Ornament » ou bibelot

« Ornament » d’Emma
« Ornament » de Valerian
« Ornament » ou « Même si ça a rien à voir avec le thème d’ojd xD » d’Alexandre

Jour 18 : « Misfit » ou inadapté

« Misfit » de Valerian

Jour 19 : « Sling » ou fronde

Jour 20 : « Tread » ou bande de roulement, pas

Hélas, nos braves artistes n’ont pas pu relever le défi pour ce thème. Certainement pour une retraite artistique afin de trouver l’inspiration !

Jour 21 : « Treasure » ou trésor

Merci aux membres de Pen Soul d’avoir participé à cette troisième semaine d’Inktober. Ainsi, nous nous retrouvons le 1er novembre avec la fin du challenge ! D’ailleurs, si vous voulez envoyer vos dessins hors Pen Soul, n’hésitez pas à nous contacter.

L’application mobile myEfrei est enfin disponible !

L’application mobile myEfrei est enfin disponible !

À l’occasion de la sortie de l’application mobile de MyEfrei, ReName a pu s’entretenir avec la Direction des Systèmes d’Information de l’Efrei sur son développement. Voici leurs réponses.

Logo de myEfrei

À l’occasion de la sortie de l’application mobile MyEfrei sur Android et iOS en début octobre, l’équipe informatique de l’Efrei a voulu répondre à nos questions. Focus sur un projet de longue date qui permettra à chaque efreien d’être mobile avec son école.

ReName : Quand avez-vous commencé à la développer ?

DSI Efrei : L’étude a commencé à l’automne de 2018. Le développement a commencé en janvier 2019.

Comment avez-vous eu l’idée de créer l’application et à quel(s) besoin(s) était-elle censée répondre ?

L’idée de créer l’application répond aux besoins basiques des étudiants. Elle propose des fonctionnalités qui ne sont pas disponibles avec la version web de myEfrei, c’est-à-dire :

  • La consultation hors ligne des données (tel que l’emploi du temps ou les notes) grâce à un système de cache.
  • La possibilité d’avoir accès aux notifications en cas de modification de planning, pour les notes, les retards…

Quelle(s) technologie(s) avez-vous choisi pour développer l’application ?

Trois technologies se sont offertes à nous :

  • Nous aurions pu tout d’abord partir sur une PWA. C’est une technologie de Web Application qui est bien supportée sur Android mais de manière plus limitée sur iOS. De plus, la version actuelle de myEfrei n’est pas entièrement compatible PWA (myEfrei a été développé en Angular version 1.x). Une migration technique aurait donc été nécessaire.
  • Nous aurions aussi pu faire le choix d’une application hybride qui consiste à développer son application en langage web. Elle serait ensuite exécutée dans une WebView sur le smartphone. C’est une solution intéressante car le développement web avec un Framework est pratique et rapide. Cependant, l’application créée n’est pas aussi réactive qu’une application directement développée en langage natif.
  • Donc nous avons fait le choix de la développer en langage natif mobile. L’application est compilée et directement exécutée par l’OS (système d’exploitation) du téléphone. Elle possède un accès rapide à toutes les fonctionnalités du système car elle a directement accès aux API (interface de programmation d’application qui permet l’échange de données entre 2 logiciels). Cela nous paraissait être la solution la plus pertinente.

Avez-vous développé l’application en interne ou avez-vous fait appel à un prestataire externe ?

Après avoir fait le choix d’une application native, la stratégie adoptée était de fournir rapidement une solution opérationnelle pour les élèves reprenant les fonctionnalités indispensables de myEfrei. L’équipe informatique de l’école ne maîtrisait pas à l’époque le développement natif mobile. Le choix a été fait de faire appel à une solution standard largement éprouvée pour sortir rapidement une première application répondant aux besoins essentiels des élèves. Dans un second temps, une autre application proposant une expérience plus proche de celle proposée sur myEfrei web serait proposée.

Ainsi Efrei Paris a choisi la solution AppScho. Elle est considérée comme la référence dans le domaine de création d’applications pour les établissements d’enseignement supérieur (de nombreuses d’écoles l’utilisent). De plus Efrei Paris avait déjà eu plusieurs échanges avec AppScho via ses équipes. Ce prestataire est donc apparu comme une solution idéale afin de pouvoir disposer d’une première application rapidement.

Quand a commencé la bêta et quels problèmes avez-vous rencontrés lors de cette phase ?

La bêta a eu lieu avec une vingtaine d’étudiants entre mai et juin 2019. Elle a permis d’identifier différents bugs et de les corriger. Les problèmes qu’ont remontés les élèves étaient des soucis de notifications intempestives, des ajustements à effectuer au niveau des caches, ainsi que des problèmes de crash au début, surtout sur la version iOS. La bêta a permis de résoudre ces problèmes et d’améliorer la stabilité de l’app.

Quels sont les difficultés auxquelles vous avez été confrontés dans la phase d’étude et pendant le développement de MyEfrei ?

Une partie du développement ayant été externalisée, nous avons forcément moins de flexibilité par rapport à un projet dont le développement aurait été géré entièrement en interne. De plus, un protocole d’échange est nécessaire ce qui nécessite plus de temps. Par exemple, lorsqu’un bug est relevé par des étudiants, il faut le temps que les élèves remontent le problème au service informatique. Nous pouvons ensuite créer un ticket qui sera transmis au support de AppScho qui doit ensuite le traiter, puis déployer le correctif, etc. Cela peut donc prendre un temps nécessaire.

À quoi sert la partie messagerie ?

La partie messagerie permet d’envoyer des notifications push directement sur le téléphone des étudiants. Cela permet à l’administration de contacter les élèves rapidement et facilement. Nous pourrions l’utiliser en cas de nécessité, par exemple s’il y a une annulation de cours à la dernière minute pour notifier rapidement l’utilisateur. Bien évidement, l’école s’engage à ne pas l’utiliser de manière abusive.

Un exemple de notification émise par l’application myEfrei

Comment s’est déroulé le développement de myEfrei et quel est son fonctionnement ?

En ce qui concerne le développement de l’application : AppScho s’est occupé de la partie front-end. Il s’agit là de l’interface client tel que l’affichage des menus, la mise en page et le rendu des données dans l’application à partir des données transmises par l’école.

Efrei Paris a développé la partie back-end : les données des élèves sont stockées sur les serveurs de l’école. L’école a donc mis à disposition une API REST (API qui utilise des requêtes HTTP) pour pouvoir communiquer les données aux serveurs de AppScho. Elles sont ensuite directement transmises sur le terminal de l’élève.

Le travail important pour l’école a été d’établir une standardisation commune pour l’échange des données entre les systèmes informatiques d’Efrei Paris et d’AppScho. Pour que le système fonctionne correctement, les variables qui contiennent les notes par exemple devaient avoir le même nom et devait contenir les mêmes valeurs, les mêmes caractéristiques.

Notification de mise à jour sur l’application myEfrei

De plus le portail de connexion de l’application a aussi été développé par l’école. C’est le même système qui permet l’accès à myEfrei web (il fonctionne avec le protocole OAuth2). Cela permet de structurer les différents accès pour les utilisateurs et services afin de garantir qu’ils ne puissent avoir accès qu’aux informations les concernant.

En ce qui concerne le fonctionnement de l’application, on peut l’expliquer simplement.

Quand l’utilisateur actualise les données de l’application, son téléphone contacte les serveurs AppScho. Ces derniers envoient ensuite une requête aux serveurs d’Efrei Paris. Une fois que les données sont réceptionnées par les serveurs d’AppScho, elles sont transformées afin de permettre leur affichage sur le téléphone de l’élève, et sont transmises à l’application mobile qui les affiche. L’intérêt de ce fonctionnement est que aucune donnée personnelle des étudiants ne persiste sur les serveurs du prestataire.

Pourquoi certaines fonctionnalités tel que Moodle ou la PAVE ne sont pas disponibles dans l’application ?

Nous avons choisi une application standard, cela implique que l’application ne puisse pas disposer de toutes les fonctionnalités de la version web de myEfrei. En effet AppScho propose ses prestations à plusieurs écoles. Ce prestataire fournit des services essentiels et standardisés qui sont communs à toutes les écoles (tel que les notes, emploi du temps, absences…). Ainsi cette application n’a pas vocation à répondre à des demandes spécifiques telles que Moodle, la PAVE…

Screenshot de l’application sur iOS

Quels sont vos objectifs pour la suite de myEfrei ?

Nos objectifs pour la suite sont de proposer (à une échéance encore non définie) une application possédant des fonctionnalités spécifiques à Efrei Paris. C’est-à-dire, plus avancée en termes de fonctionnalités et plus proche de la version web de myEfrei.

Une nouvelle version de myEfrei Web sortira par ailleurs très prochainement. Elle consiste notamment en un changement du Framework utilisé, passant d’AngularJS à React. À la sortie de cette mise à jour, la structure du site web sera en React mais la majeure partie des fonctionnalités internes seront encore en AngularJS. Nous allons transformer le site web entièrement en React au fil du temps.

Dans la mesure où ces nouveaux outils permettent de décliner des versions web et mobile (React Native), nous n’excluons pas que la future app soit développée avec cette technologie.

React Native est un Framework qui permet de développer l’application en JavaScript. Lors de la compilation, le code est transformé en langage natif pour les OS mobiles Android et iOS.

Ainsi cette future version proposerait une intégration de toutes les fonctionnalités de myEfrei Web. Une intégration de Moodle est aussi fort probable.

Nous remercions l’équipe de la DSI de l’Efrei pour cette interview.

Et l’avis des étudiants sur myEfrei dans tout ça ?

À l’issue de cette rencontre avec la DSI, nous avons demandé vos retours sur l’application et voici ce que vous nous avez dit. Vos retours sur l’application sont plutôt positifs dans l’ensemble. Vous lui avez fait quelques reproches cependant. Par exemple, l’impossibilité d’avoir une vue par jour sur le calendrier qui propose une vue par semaine. Vous avez noté le manque de fonctionnalités présentes par rapport à la version web de myEfrei. Ces deux choses pourront être présentes seulement à partir de la nouvelle version.

Beaucoup d’entre vous déplorent la non-intégration de Moodle dans l’application. Quelques bugs ont aussi été remontés sur la version Android avec des déconnexions intempestives de l’application au démarrage qui oblige à ré-accepter les CGU avant de se connecter. Ces différents commentaires ont été remontés à la DSI de l’Efrei. Ils sont en cours de résolution.

Capture d’écran illustrant le bug de déconnexion intempestif

En attendant, nous espérons que cette application vous sera utile au quotidien à l’Efrei et remplira pleinement vos attentes.

Inktober à Pen Soul, semaine 2

Inktober à Pen Soul, semaine 2

Chaque année, du 1er au 31 octobre, des dessinateurs du monde entier se réunissent virtuellement pour l’Inktober. Leur projet commun est ambitieux : dessiner à l’encre, tous les jours pendant un mois. Pen Soul, l’asso de dessin, participe ainsi à ce challenge de grande envergure pour la deuxième semaine.

Inktober 2019

Retrouvez les dessins de la 1ère semaine du challenge à ce lien

Lancé par l’artiste Jake Parker en 2009, le challenge Inktober consiste à dessiner à l’encre tous les jours en octobre. Des milliers d’artistes suivent, du 1er au 31 octobre, une liste de thèmes proposée sur les réseaux sociaux. La liste officielle d’Inktober 2019 est, elle, en ligne depuis le 2 septembre. Chaque artiste participant au challenge partage sa création accompagnée du hashtag #inktober et peut ainsi gagner en visibilité.

Comme chaque année, les membres de Pen Soul participent à ce challenge d’envergure mondiale. Chaque volontaire peut jouer le jeu selon ses capacités et ainsi partager ses dessins avec les autres. Pour la deuxième semaine de cette édition, nous vous partageons leurs beaux dessins du challenge !

La liste de thèmes Inktober 2019 officielle

Retards de la semaine dernière (mais honnêtement c’est pas très grave)

« Ring » d’Islam-Malek
« Marchand ambulant d’objets enchantés  » d’Emma, deuxième dessin pour « Enchanted »
« Enchanted » de Koneko

Inktober jour 8 : « Frail » ou fragile

« Frail » de Valerian
« Frail » d’Emma

Jour 9 : « Swing »

« Swing » de Valerian
« Swing » d’Emma
« Swing » de Laetitia

Jour 10 : « Pattern » ou motif

« Pattern » d’Emma

Jour 11 : « Snow » ou neige

« Snow » d’Etienne
« Snow » de Laetitia
« Snow » d’Emma

Jour 12 : « Dragon »

« Dragon » d’Emma
« Dragon » de Laetitia

Jour 13 : « Ash » ou cendres

« Ash » de Laetitia
« Ash » d’Emma

Jour 14 : « Overgrown » ou surpasser, plante qui se développe trop vite

Flowey pour le dessin « Overgrown » de Valerian
« Overgrown » d’Emma

Merci aux membres de Pen Soul d’avoir participé à cette seconde semaine d’Inktober. Nous nous retrouvons la semaine prochaine avec tous vos beaux dessins ! D’ailleurs, si vous voulez envoyer vos dessins hors Pen Soul, n’hésitez pas à nous contacter.

Petit déjeuner de EAH pour deux convois humanitaires

Petit déjeuner de EAH pour deux convois humanitaires

HALL TRUONG – Efrei Aides Humanitaires (EAH) prévoit ses convois bien en avance. Ce mercredi 2 octobre, l’équipe réunissait ses membres pour organiser son petit déjeuner annuel. Rencontre avec Damien Lebret, président de EAH, et Inès Elkaoukabi, vice-présidente des convois.

Le petit déjeuner de EAH du mercredi 2 octobre
Photo : EAH lors de leur petit déjeuner d’octobre 2019

Un petit déjeuner de bon augure

Efrei Aides Humanitaires, ou EAH pour faire simple, a organisé un petit déjeuner ce mercredi 2 octobre. Au menu : jus de fruit, thé, tartines, fruits, chocolati… viennoiseries, et deux convois humanitaires. En effet, EAH organise chaque année un petit déjeuner pour promouvoir deux voyages humanitaires à l’étranger. Cette année ne fait pas exception : l’équipe partira au Sénégal et au Cameroun.

Une quinzaine de membres sont venus aider l’association à organiser ce petit déjeuner d’exception pendant plus de trois heures. Finalement, une vingtaine de personnes ont exprimé leur intérêt pour les convois, dont certains organisateurs eux-mêmes. Beaucoup de personnes intéressées par l’asso sont aussi venues. Mission réussie pour ce petit déjeuner : EAH a énormément gagné en visibilité.

Si on ne faisait pas de petit dej’, beaucoup d’élèves ne seraient pas au courant qu’on fait des convois.

Inès Elkaoukabi, vice-présidente convois
Photo : EAH lors de leur petit déjeuner d’octobre

Leur stratégie est de viser gros en début d’année. Les nouveaux et nouvelles sont ainsi visés, la communication sur les réseaux étant davantage orientée vers les anciens.

Malgré la vingtaine de prétendants, seulement 6 par destination vont pouvoir venir, 8 tout au plus. « Sur les 20, on aura des déçus, mais pas mal viennent d’arriver à l’Efrei. Ils pourront surtout postuler de nouveau l’année prochaine », nous confie Inès. « S’ils s’intéressent aux convois, ils peuvent aussi nous aider à l’organisation ».

Préparer un voyage humanitaire, une démarche fastidieuse

Comme à chaque année, EAH installe des infrastructures informatiques dans des écoles. « Comme on est dans des villages assez reculés, on n’a pas des classes à proprement parler. Certains élèves peuvent avoir 10 ans d’écart. Néanmoins, ils sont tous intéressés par le fait qu’il y ait des ordinateurs » nous dit Inès.

Cette année, c’est un collège du Sénégal et un lycée du Cameroun (dont des collégiens) qui pourront en bénéficier. Au Cameroun, l’école se trouve à 1/2 journée de Douala. Le collège au Sénégal se trouve lui à 1 jour de route de Dakar. Les convois promettent donc d’être de sacrées expériences.

L’année dernière, l’équipe partait pour Madagascar et aussi au Sénégal, dans un village voisin de celui de cette année. Ils ont pu rencontrer une dame s’occupant des jumelages et d’associations caritatives à Villejuif. « On a ainsi trouvé un accord ensemble pour installer des ordinateurs au Sénégal », explique Damien, président de EAH.

Photo : EAH

Cette année, faire en sorte de garder le contact

Pour le Cameroun, la démarche a été similaire. « Un an plus tard, nous revenons au même comité où nous avons rencontré l’autre dame. C’est une dame qui s’appelle Brigitte. […] Ce qui nous a convaincu par son asso, c’est la maturité de ses projets et de ce qu’ils faisaient sur place. »

Les convois, par le passé, on les choisissait plutôt au feeling. Nous, depuis quelques temps, ce qu’on aimerait faire c’est d’installer des infrastructures de façon pérenne. Faire la maintenance et revenir dans ces destinations chaque année est assez important.

Inès

L’équipe s’intéresse tout particulièrement à ces associations caritatives déjà implantées dans des pays. La sécurité des membres passe avant tout. C’est pour cela qu’ils contactent davantage des associations de Villejuif ayant de l’expérience en Afrique.

Jusque-là, c’était plutôt l’inverse qui se passait, la prise de contact se faisant sur le tas. L’année dernière, c’était les connaissances des membres qui préparaient le terrain. Pour Madagascar, le convoi a pu se faire car la trésorière de l’époque connaissait du monde sur place. Cette année, l’équipe veut garder une certaine pérennité dans ces missions.

Des ordinateurs fragiles à transporter

Deux membres de EAH installant des ordinateurs, mars 2019. Photo : EAH

Une vingtaine d’ordinateurs seront envoyés dans chaque destination. « On veut être sûrs qu’au moins 15 ordinateurs fonctionnent, donc on se donne une marge d’erreur de 5 ordinateurs. Les ordinateurs viennent par palettes, et chaque année on en a qui ne tiennent pas le choc. »

L’équipe prépare en amont chaque machine. Rien qu’en juin dernier, elles étaient déjà testées par l’équipe. BIOS, disque dur, alimentation, RAM… Ils passent tout au peigne fin pour ne pas avoir de mauvaise surprise.

On prépare des PC remis à zéro, avec plus rien dessus. On installe Windows dessus et ils sont prêts à être envoyés.

Inès

Préparer les membres à fond pour un voyage de dix jours

Les convois se dérouleront pendant les vacances d’hiver. Ils devraient ainsi durer une dizaine de jours, et impliquent de déborder légèrement sur la semaine précédente. Ils auront lieu du 13 au 23 février.

Cette année les missions se déroulent un peu plus tôt que les anciennes. L’Île-de-France a en effet droit aux premières vacances d’hiver, contrairement aux fois précédentes. L’année dernière, les convois se finissaient le 10 mars. Ainsi, ils pourront éviter au maximum que les dates tombent sur des partiels.

L’avantage de choisir les vacances d’hiver, c’est que les deux contacts des associations caritatives de Villejuif pourront potentiellement accompagner les membres. Sinon, quelques personnes ayant déjà fait des convois pourront venir.

Photo : La team EAH au Sénégal en mars 2019

L’équipe devrait se composer, en effet, majoritairement de personnes n’ayant jamais fait de voyage humanitaire. Après les entretiens qui se passeront avec les personnes motivées, la sélection sera donc orientée en fonction de si la personne a fait un convoi ou non.

Le plus gros du travail est déjà fait

Si les ordinateurs sont déjà prêts, l’équipage ne l’est pas. « Le plus gros truc qu’il nous reste c’est de constituer les équipes. Sinon, on a toujours quelques petits trucs à finir avant de partir. Ça serait cool que l’équipe puisse nous aider avec ça », nous confie Inès.

Mis à part l’organisation de l’équipage, il ne reste plus grand chose. Le choix des destinations est fait, les logements sont réservés, les contacts sont échangés… Dans les grandes lignes, tout est bon.

L’année dernière j’ai participé à un convoi organisé au dernier moment. […] Les 3 dernières semaines étaient décisives : on n’avait pas encore envoyé nos PC, on n’avait pas installé les OS, on a du faire du boulot quand on était déjà au Sénégal… C’était pas évident, je souhaite ça à personne. Cette année, on veut que tout le monde puisse apprécier le voyage

Inès

Ce qui reste à la charge de chaque étudiant sont les billets d’avion et tout ce qui est de l’ordre du médical. Il y a, bien évidemment, des vaccins à faire en amont, qui peuvent facilement se faire rembourser. Cependant, il y a une petite chose qui change la donne avec les billets. Une partie du billet peut être déductible (jusqu’à 60%) d’impôts car le remboursement à l’asso est considéré comme un don caritatif. De quoi faire réduire la note !

Une expérience à ne pas rater

Car oui, mis à part le fait d’apprendre à installer des ordinateurs, le convoi permet à tout le monde de voyager dans un beau pays. Chaque année, les membres de EAH peuvent rencontrer des jeunes et leur partager leurs connaissances en informatique. En échange, les membres apprennent la culture sur place.

Au Sénégal, les habitants nous apprenaient à pêcher. On a aussi visité la capitale pendant une journée, mais le reste c’était full humanitaire. Après, on était surtout là pour les enfants, donc on était contents. […] Sinon, l’année dernière, on a fait du jet-ski et du quad au Sénégal *rires*.

On a aussi débloqué une petite somme pour acheter des ballons de foot, des frisbees et des stylos aux enfants, c’était vraiment cool. L’école les ont gardés pour motiver les enfants à venir en cours, plutôt que d’aider leurs parents à travailler

Inès
Photo : Membre de EAH avec des enfants

Damien nous avoue qu’il a un faible pour le Cameroun. « Je ne suis pas encore parti en voyage humanitaire, l’année dernière j’ai choisi de ne pas participer aux convois. Cette année, je pense venir au Cameroun, le pays m’attire vraiment ».

Inès, quant à elle, préfère laisser sa place. « Comme je suis déjà partie au Sénégal, si je constate qu’il y a plus de place, je ne partirai pas. Puis, c’est pas plus mal de laisser quelqu’un en France qui peut gérer les deux convois en même temps. »

Inktober à Pen Soul, semaine 1

Inktober à Pen Soul, semaine 1

Chaque année, du 1er au 31 octobre, des dessinateurs du monde entier se réunissent virtuellement pour l’Inktober. Leur projet commun est ambitieux : dessiner à l’encre, tous les jours pendant un mois. Pen Soul, l’asso de dessin, participe ainsi à ce challenge de grande envergure.

Inktober 2019

Lancé par l’artiste Jake Parker en 2009, le challenge Inktober consiste à dessiner à l’encre tous les jours en octobre. Des milliers d’artistes suivent, du 1er au 31 octobre, une liste de thèmes proposée sur les réseaux sociaux. La liste officielle d’Inktober 2019 est, elle, en ligne depuis le 2 septembre. Chaque artiste participant au challenge partage sa création accompagnée du hashtag #inktober et peut ainsi gagner en visibilité.

Comme chaque année, les membres de Pen Soul participent à ce challenge d’envergure mondiale. Chaque volontaire peut jouer le jeu selon ses capacités et ainsi partager ses dessins avec les autres. Nous sommes partis récupérer leurs plus belles œuvres rien que pour vos yeux !

La liste de thèmes Inktober 2019 officielle

Inktober jour 1 : « Ring » ou anneau

« Ring » de Laflm
« Ring » de Sébastien Friedberg
« Ring » de Koneko
« Ring » d’Emma
« Ring » d’Alexandre

Jour 2 : « Mindless » ou idiot

« Mindless » d’Alexandre
« Mindless » d’Emma
« Mindless » de Koneko
« Mindless » de Sébastien Friedberg
« Mindless » de Valerian

Jour 3 : « Bait » ou piège, appât

« Bait » de Koneko
« Bait » d’Alexandre
« Bait » d’Emma

Jour 4 : « Freeze » ou gelé, bloqué

« Freeze » d’Amon
« Freeze » de Thomas
« Freeze » d’Emma
« Freeze » d’Alexandre
« Freeze » de Valerian

Jour 5 : « Build » ou construire

« Build » de Valerian
« Build » d’Emma

Jour 6 : « Husky »

« Husky » de Laetitia
« Husky » de Sahbi
« Husky » de Laflm
« Husky » d’Emma

Jour 7 : « Enchanted » ou enchanté

« Enchanted » d’Emma
« Enchanted » d’Alexandre
« Enchanted » de Laetitia

Merci aux membres de Pen Soul d’avoir participé à cette première semaine d’Inktober. Nous nous retrouvons la semaine prochaine avec tous vos beaux dessins ! D’ailleurs, si vous voulez envoyer vos dessins hors Pen Soul, n’hésitez pas à nous contacter.

Vol d’affaires dès le premier jour en Afrique Du Sud

Vol d’affaires dès le premier jour en Afrique Du Sud

CAPE TOWN – Deux colocataires en immersion en Afrique Du Sud ont subi un vol de leurs affaires le lendemain de leur arrivée au pays. Selon l’hôtel gérant la résidence, une ex-employée et une complice seraient à l’origine du vol.

La chambre dans laquelle résident les 5 colocataires, dont les deux filles qui ont été volées. Image : Élise

Le lendemain de l’arrivée à leur résidence, Élise, sa colocataire et 3 autres colocataires vont dans la ville afin de faire leurs courses. Nous sommes le 23 août et il est 13h. À leur retour après 1h/1h30, elles remarquent que des tongs manquent. Peu après, elles se rendent compte que l’intérieur de leur valise a été volée.

Les sacs à main des deux filles, une veste à Élise et les tongs de sa colocataire ont été volés. Les ordinateurs, passeports et autres choses précieuses de leurs affaires n’ont pas été pris. Le mystère est d’autant plus gros que la valise n’a aucune trace d’effraction et était fermée à clés, tout comme l’appartement.

Je retournais à l’hôtel tous les jours pour voir la caméra et tous les jours ils me disaient « Nan, désolés le manager n’est pas là »

Élise

Le lendemain, elles se rendent au MOJO Hotel, en charge de leur résidence. L’hôtel, bien qu’ayant des images de vidéosurveillance de la chambre, refuse de les leur fournir. Elles insistent pendant 4-5 jours, puis y vont avec des amis afin de faire pression sur le manager. Après les avoir menacé d’aller voir la police, il accepte enfin de montrer les vidéos.

Une ex-employée à l’origine du vol

Avant de partir en Afrique Du Sud, les 30 élèves en immersion à Cape Town sont prévenus que leur résidence est assujettie à d’éventuels vols de la part de femmes de ménage. Il leur est conseillé de laisser leurs affaires dans le salon, où une caméra de surveillance tourne 24h/24.

L’hôtel MOJO. Image : Afristay

Une vingtaine de minutes après qu’ils soient partis aux courses, deux femmes, dont une avec un visage masqué, entrent dans la résidence. La femme masquée dispose du code d’entrée. Peu après, celle-ci ouvre la porte de l’appartement des 5 colocataires puis emporte la valise dans une chambre, en prenant un couteau de cuisine.

20 minutes passent, puis elles reviennent dans le salon avec les deux sacs à mains remplis, et repartent. Elles tentent ensuite de faire de même chez leurs voisins, mais ils étaient présents dans leur chambre, donc elles abandonnent.

On était carrément en insécurité. On a négocié avec l’hôtel pour qu’ils nous laissent dormir dans le vrai hôtel le temps qu’ils changent les serrures, ce qu’ils ont fait quelques jours après.

Élise

Le responsable du MOJO Hotel admet que ce serait une ancienne employée de l’hôtel qui aurait gardé les clés des chambres ou fait des doubles, et une complice serait venue l’aider.

Bien que l’hôtel ait renforcé sa sécurité, les deux filles n’ont pas été dédommagées. « Heureusement l’assurance en France devrait nous rembourser », espère Élise.